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Foire aux questions
Nous avons pour mandat d’investir dans l’intérêt des cotisants et des bénéficiaires du Régime de pensions du Canada en vue d’un rendement maximal tout en évitant des risques de perte indus.

 

1. Les Canadiens ont-ils des raisons de s’inquiéter du versement de leurs prestations du RPC?
2. Les résultats de la fin de l’exercice 2013 ont­ils une incidence sur la viabilité à long terme du RPC?
3. 
Quel est le taux de rendement nécessaire pour assurer la pérennité du Régime de pensions du Canada pour les générations à venir?
4. 
Quelle est la croissance projetée de la caisse du RPC?
5. 
À présent que son actif net atteint 183,3 milliards de dollars, l’Office d’investissement du RPC est-il la caisse de retraite à but unique la plus importante du Canada?
6. Comment l’Office d’investissement du RPC évalue­t­il son rendement par rapport aux indices de référence?
7. 
Comment décririez-vous les activités de placement de l’Office pour l’ exercice 2013?
8. Avez-vous modifié votre stratégie de placement à la suite de la crise financière?
9. 
Quelle proportion de l'actif est investie dans des actions?
10. Pourquoi l’Office d’investissement du RPC n’utilise-t-il pas une répartition précise de l’actif?
11. 
Pourquoi l'Office d'investissement du RPC cherche-t-il à investir dans les infrastructures?
12. Pourquoi n'investissez-vous pas uniquement au Canada afin de stimuler la croissance économique et de créer des emplois?
13. L'Office d'investissement du RPC est-il réellement indépendant du gouvernement?
14. Comment votre Politique en matière d’investissement responsable se compare­t­elle à celle des autres grands investisseurs du Canada?
15. Quels sont les secteurs clés sur lesquels repose votre engagement?
16. 
Utilisez-vous des critères de sélection ou d'élimination pour prendre vos décisions de placement?
17. 
Est-ce que l’Office d'investissement du RPC dispose d’une politique en matière d’investissement responsable limitant certains placements?
18. 
Quelle est votre opinion générale à propos du débat actuel sur la réforme des régimes de retraite canadiens?
19. 
Quels sont les principes du cadre de rémunération de la direction de l’Office?
20. Comment les membres du conseil d'administration sont-ils nommés?


1. Les Canadiens ont-ils des raisons de s’inquiéter du versement de leurs prestations du RPC?

Les prestations de retraite du RPC ne sont pas menacées et les Canadiens n’ont pas à s’inquiéter au sujet de leurs prestations du RPC. En novembre 2010, l’actuaire en chef du Canada a confirmé de nouveau, dans son rapport triennal, que la caisse du RPC demeurera viable, selon son taux de cotisation actuel de 9,9 %, tout au long de la période de 75 ans visée dans son rapport, sur la base d’hypothèses actuarielles reconnues.

Malgré la volatilité des marchés observée ces dernières années, nous demeurons persuadés que notre stratégie de placement produira les rendements requis pour assurer la viabilité du régime pour des décennies et des générations. Hautement diversifiée, la caisse du RPC est conçue en fonction d’un horizon de placement à long terme et d’un mandat multigénérationnel.

La caisse de 183,3 milliards de dollars ne sert pas à financer les prestations versées à l’heure actuelle. À partir de 2021, il faudra affecter une petite partie des revenus de placement de la caisse du RPC au versement des prestations.

Même avec ces versements, la caisse du RPC poursuivra sa croissance pour des décennies à venir.

Lorsque le gouvernement fédéral a annoncé des changements à son programme de la Sécurité de la vieillesse (SV) en février 2012, il a réaffirmé que le RPC demeure en bonne santé financière et qu’aucun changement n’y serait apporté.


2. Les résultats de fin d’exercice 2013 ont­ils une incidence sur la viabilité à long terme du RPC?

Au 31 mars 2013, la caisse du RPC s’élevait à 183,3 milliards de dollars, contre 172,6 milliards de dollars à la fin du trimestre précédent au 31 décembre 2012, ce qui représente une augmentation de 10,7 milliards de dollars.

En tant qu’investisseur à long terme, l’Office se concentre sur les rendements à  dix ans, conformément à son approche de gestion de la caisse du RPC pour les décennies et les générations à venir. Sur la période de dix ans terminée le 31 mars 2013, le taux de rendement annualisé de la caisse est de 7,4 %, soit un revenu de placement de 77,2 milliards de dollars.

Notre stratégie et notre portefeuille sont conçus pour produire un rendement réel à long terme visant à assurer la viabilité du RPC tel qu’il est constitué. Nos rendements doivent être examinés en fonction de notre stratégie à long terme. Bien que nous présentions les résultats trimestriels et annuels conformément à notre politique d’information, nous considérons que notre rôle principal est de nous consacrer aux activités de placement visant un rendement à long terme. C’est le rendement de la caisse du RPC sur plusieurs années et décennies qui importe le plus.

3. Quel est le taux de rendement nécessaire pour assurer la pérennité du Régime de pensions du Canada pour les générations à venir?

Le RPC, qui a fait l’objet d’une réforme en 1996-1997, est viable.
Selon le dernier rapport triennal de l’actuaire en chef publié en novembre 2010, la caisse du RPC suppose un taux de rendement réel (c’est-à-dire qui prend en compte l’incidence de l’inflation) de 4,0 % pendant la période de projection de 75 ans visée par le rapport de l’actuaire, afin d’aider à assurer la pérennité du régime au taux de cotisation actuel.

Notre rendement nominal annualisé de 7,4 sur 10 ans ou notre rendement réel de 5,5 % est maintenant supérieur au rendement réel de 4,0 % utilisé par l’actuaire en chef du Canada pour confirmer la viabilité du Régime de pensions du Canada.

Ces rendements doivent être analysés en fonction du rendement des principaux marchés financiers de la planète au cours des dix dernières années, ce qui comprend les replis boursiers historiques. 
Étant donné notre horizon à long terme, nous sommes convaincus de pouvoir atteindre et dépasser le taux de rendement de 4,0 % au cours de la période de projection de 75 ans visée par le rapport de l’actuaire. 

4. Quelle est la croissance projetée de la caisse du RPC?

La caisse du RPC devrait augmenter considérablement d’ici 2021. L’actuaire en chef du Canada prévoit que la valeur de la caisse du RPC s’élèvera à environ 290 milliards de dollars d’ici 2021. Par la suite, elle continuera d’augmenter, mais à un rythme plus lent puisqu’une petite partie du revenu de placement sera affectée au versement des prestations de retraite. En augmentant la valeur des fonds dont disposera le RPC à long terme, l’Office aidera celui-ci à tenir la promesse de pensions faite à la population canadienne.

5. À présent que son actif net atteint 183,3 milliards de dollars, l’Office d’investissement du RPC est-il la caisse de retraite à but unique la plus importante du Canada?

Oui. L’Office est la plus importante caisse de retraite à but unique au Canada. En fait, l’Office est l’un des réservoirs de capitaux à but unique les plus importants au monde et l’un de ceux dont la croissance est la plus rapide.

6. Comment l’Office d’investissement du RPC évalue­t­il son rendement par rapport aux indices de référence?

Notre indice de rendement est le portefeuille de référence du RPC, qui est composé d’un groupe d’indices boursiers généraux qui respectent les objectifs de placement à long terme et le risque connexe établis par les gérants du RPC au moment de la réforme du RPC en 1997. Ce portefeuille de référence est approuvé par le conseil d’administration à des fins de reddition de comptes et d’évaluation uniquement. Il ne s’agit aucunement d’un portefeuille cible pour la caisse du RPC. Nous cherchons à générer des rendements à valeur ajoutée supérieurs à ceux de cet indice de référence à long terme. Depuis la création de notre stratégie de gestion active lors de l’exercice 2007, l’Office a généré un rendement à valeur ajoutée cumulatif de 3,1 milliards de dollars, déduction faite des coûts d’exploitation, et nous restons convaincus que cette performance se poursuivra à plus long terme.

7. Comment décririez-vous les activités de placement de l’Office pour l’ exercice 2013?

L’exercice 2013 a été fructueux pour l’Office, car nous avons élargi notre présence à l’échelle internationale et profité d’occasions de placement intéressantes dans le monde entier. Nous avons mené à bien 36 transactions de plus de 200 millions de dollars chacune, dans 11 pays.

La priorité de cette année a été d’affiner et d’étendre nos programmes et processus de placement, car l’Office continue d’évoluer en temps qu’organisme de placement d'envergure mondiale.

8. Avez-vous modifié votre stratégie de placement à la suite de la crise financière?

Non. Nous avons maintenu la stratégie de placement à long terme et la répartition stratégique de l’actif du portefeuille. En octobre 2009, le conseil d’administration et la haute direction ont reconfirmé la stratégie de placement et nous continuons à tirer parti de nos avantages comparatifs et à renforcer nos capacités internes pour mettre à exécution notre stratégie.
La caisse de retraite dispose d’un actif de 183,3 milliards de dollars qui est diversifié et profite d’une structure visant à garantir aux Canadiens le versement des prestations du RPC à long terme.

9. Quelle proportion de l’actif est investie dans des actions?

Au 31 mars 2013, les actions de sociétés cotées en bourse représentaient 32,3 % de la caisse du RPC. Actuellement, la répartition de l’actif est la suivante:

Actions de sociétés cotées en bourse :

32,2 %

Actions de sociétés fermées :

17,8 %

Titres à revenu fixe :

33,1 %

Placements réels :

16,9 %


10. Pourquoi l’Office d’investissement du RPC n’utilise-t-il pas une répartition précise de l’actif?


L’Office est convaincu qu’une approche axée sur la répartition de l’actif incite généralement à acheter ou vendre des placements illiquides, parfois à des moments inopportuns, afin de maintenir la composition cible du portefeuille.

En vue d’atteindre nos objectifs de placement à valeur ajoutée, nous privilégions avant tout le rendement à long terme du portefeuille global plutôt que le rendement individuel des catégories d’actif et des services de placement. C’est ce que nous appelons l’approche du portefeuille global. Dans le cadre de cette approche, nous évaluons chaque placement selon ses caractéristiques de risque-rendement sous-jacentes ou « caractéristiques économiques ». Nous effectuons des placements en gestion active, comme les placements en biens immobiliers, en infrastructures, en actions de sociétés fermées et en titres de créance de sociétés fermées, seulement si nous sommes persuadés que leurs caractéristiques de risque-rendement seront supérieures à celles des actifs qui doivent être vendus pour financer ces placements. Nous croyons qu’elle contribue à améliorer le processus décisionnel en matière de placement. 

11. Pourquoi l’Office d’investissement du RPC cherche-t-il à investir dans les infrastructures? 

Les infrastructures sont une catégorie d’actif très attrayante pour l’Office et pour la majorité des plus grandes caisses de retraite au Canada, car elle procure des revenus et des rendements de placement réguliers.

Le programme d’infrastructures de l’Office est axé sur des placements présentant un niveau de risque et de rendement plus faible, habituellement caractérisés par une réglementation rigoureuse et un faible risque de substitution. Ce type de placements comprend notamment les réseaux de transport et de distribution d’électricité ou de gaz, les services publics de distribution d’eau, les autoroutes, les ponts et les tunnels à péage, les aéroports et les ports.

12. Pourquoi n’investissez-vous pas uniquement au Canada afin de stimuler la croissance économique et de créer des emplois?

Notre mission consiste à aider à constituer les prestations de retraite futures des 18 millions de cotisants et bénéficiaires du RPC et à dégager un rendement maximal tout en évitant les risques de perte indus.

Au 31 mars 2013, les placements canadiens représentaient environ 36,7 % de notre portefeuille (soit 67,4 milliards de dollars). Ils représenteront toujours une partie importante de la caisse. Toutefois, comme nous ne voulons pas trop dépendre de la force de l’économie canadienne, nous sommes systématiquement à la recherche d’occasions de diversification à l’échelle internationale. La diversification du portefeuille par catégories d’actif et par régions constitue un élément essentiel de la stratégie de placement à long terme de l’Office.

À l’avenir, nous investirons une proportion plus élevée de la caisse dans les placements internationaux afin de la diversifier encore davantage. D’un point de vue stratégique, il ne serait pas dans l’intérêt des cotisants et des bénéficiaires du RPC d’investir la majorité de la caisse du RPC au Canada. Premièrement, il importe de diversifier le risque au-delà de l’économie canadienne, qui représente une petite part de l’économie mondiale. Deuxièmement, une diversification mondiale accrue permettra de créer un flux de revenus étrangers qui contribuera au financement des retraites des Canadiens.

Troisièmement, il existe dans le monde des secteurs économiques intéressants dont la taille est réduite au Canada, comme l’industrie pharmaceutique, l’informatique et les produits de consommation de marque. Ces secteurs permettent de diversifier l’actif.

13. L’Office d’investissement du RPC est-il réellement indépendant du gouvernement?

Oui. L’Office a été créé de manière à pouvoir agir indépendamment des gouvernements et prendre ses propres décisions de placement. Comme le prévoit la Loi sur l’Office d’investissement du régime de pensions du Canada, le conseil d’administration approuve nos politiques de placement et la direction prend des décisions de placement conformes aux politiques approuvées. La direction est responsable devant le conseil d’administration de l’Office.

Cependant, en tant que société d’État, l’Office rend des comptes aux ministres des Finances fédéral et provinciaux, qui assument la responsabilité du Régime de pensions du Canada.

Advenant qu’un politicien cherche à exercer son influence sur la prise de décision en matière de placements, nous rappellerions à cette personne, par écrit, que l’Office n’a aucun lien de dépendance envers le gouvernement et ses politiques. Par ailleurs, l’incident serait signalé à notre conseil d’administration, qui déciderait des mesures à prendre, le cas échéant.

14. Comment votre Politique en matière d’investissement responsable se compare­t­elle à celle des autres grands investisseurs du Canada?

Nous avons adopté une approche de fiduciaire à l’égard des questions liées aux facteurs environnementaux, sociaux et relatifs à la gouvernance (ESG), qui est axée sur l’engagement et fondée en partie sur des pratiques d’avant-garde au Canada et à l’échelle mondiale. Nous sommes parmi les premiers à l’avoir fait au Canada.

Notre approche est fidèle à notre mandat, à nos objectifs de placement et à nos obligations fiduciaires.

L’Office a participé à la mise en place et est un signataire fondateur des Principes pour l’investissement responsable des Nations Unies. Les rapports publiés par l’Association pour l’investissement responsable au Canada reconnaissent que l’Office adopte une approche progressive en matière d’investissement responsable qui reflète notre rôle de fiduciaire et notre mandat de placement.

De plus, nous désirons apprendre auprès d’autres chefs de file dans ce domaine et travailler en collaboration avec eux, y compris des investisseurs ayant des vues similaires.

Conformément à notre engagement en ce qui a trait à l’information sur nos activités en matière d’investissement responsable, le Rapport sur l’investissement responsable constitue un examen détaillé de nos activités et de nos réalisations. Pour en savoir plus sur notre Politique en matière d’investissement responsable, consultez la section Investissement responsable de notre site Web.

15. Quels sont les secteurs clés sur lesquels repose votre engagement?

À l’heure actuelle, nous avons quatre secteurs clés sur lesquels repose notre engagement : les industries extractives (secteurs pétrolier et gazier et exploitation minière), les changements climatiques, la rémunération de la direction et l’eau.

Ces aspects pourraient influer de manière significative sur la valeur de notre portefeuille à long terme.

o Les industries extractives représentent une part importante de notre portefeuille et sont en général confrontées à un certain nombre de problèmes liés aux facteurs ESG.

o Les changements climatiques constituent un problème à longue échéance et intéressent donc particulièrement les investisseurs à long terme comme l’Office. Nous pensons que les entreprises qui sauront gérer les risques dans un contexte réglementaire de plus en plus strict bénéficieront d’avantages économiques.

o La rémunération de la direction liée à la création de valeur pour les actionnaires est essentielle à une bonne gouvernance.

o Nous mettons l’accent sur l’eau raison de l’accroissement des risques d’exploitation liés à l’approvisionnement en eau et à la qualité de l’eau pour les entreprises.

16. Utilisez-vous des critères de sélection ou d’élimination pour prendre vos décisions de placement?

Nous pensons que l’application de critères de sélection des placements accroît le risque lié au portefeuille et réduit le rendement à long terme. Notre politique en matière d’investissement responsable met l’accent sur l’engagement, pas sur la sélection.

L’engagement est une stratégie qui a fait ses preuves pour les investisseurs institutionnels à long terme. En règle générale, notre engagement à l’égard des sociétés se rapporte à la mise à profit de notre participation dans plus de 3 000 sociétés pour améliorer le rendement et la présentation de renseignements sur les facteurs ESG. Pour cela, nous exerçons notre droit de vote par procuration, nous rejoignons des coalitions d’investisseurs aux objectifs similaires et nous entretenons des relations directes avec les sociétés.

Nous pensons qu’un engagement à l’égard des facteurs ESG est plus efficace, à long terme, que l’utilisation de critères de sélection des placements.

De nombreuses questions relatives à l’investissement responsable se rapportent à la propriété d’actions de sociétés cotées en bourse. Nos placements en actions de sociétés cotées en bourse, choisis selon une démarche de sélection passive, visent à reproduire les indices boursiers importants. Cette approche permet à l’Office d’investir des capitaux importants dans divers secteurs d’activité au Canada et à l’étranger, d’une manière efficace et économique.

17. Est-ce que la politique en matière d’investissement responsable de l’Office d’investissement du RPC limite certains placements?

Nous analysons un titre particulier dans le contexte de notre mandat qui est « axé uniquement sur le placement ». Nous évaluons les sociétés d’après des critères de placement dans le but de maintenir les prestations de retraite de 18 millions de Canadiens.

Nous tenons compte des questions environnementales, sociales et liées à la gouvernance, mais dans un contexte financier. En fait, nous les analysons dans une perspective financière.

Afin d’investir de façon responsable, nous suivons deux ensembles de directives :

1. notre propre politique en matière d’investissement responsable;
2. les Principes pour l’investissement responsable des Nations Unies qui définissent un cadre de pratiques permettant aux investisseurs de tenir compte des facteurs ESG dans leurs décisions de placement et leurs pratiques en tant que propriétaires.

18. Quelle est votre opinion générale à propos du débat actuel sur la réforme des régimes de retraite canadiens?

Nous ne préconisons pas un résultatou une réforme en particulier. Nous croyons qu’il est important de mener des discussions et un débat approfondis sur cette question.

Si les gérants fédéral et provinciaux du RPC décidaient d'en étendre la portée actuelle tout en maintenant une participation obligatoire, nous serions en mesure de gérer l'actif supplémentaire découlant d'une telle décision.

19. Quels sont les principes du cadre de rémunération de la direction de l’Office?

La gestion efficace d’une caisse diversifiée de 183,3 milliards de dollars requiert un très large éventail de placements sur les marchés publics et privés ainsi que le savoir-faire nécessaire pour gérer ces placements. L’Office, l’une des plus importantes caisses de retraite en son genre au monde, a besoin de personnes possédant une vaste expérience notamment dans les domaines suivants : gestion de placements, recherche sur les placements, conception de portefeuille, gestion du risque et activités de placement.

Notre programme de rémunération est un élément clé qui nous permet d’attirer les gens de talent dont nous avons besoin pour mettre à exécution notre stratégie et réaliser notre mandat, qui consiste à dégager les rendements de placement nécessaires pour assurer la viabilité du Régime de pensions du Canada.

Le cadre de rémunération de l’Office respecte, voire dépasse, dans certains cas, les principes sur les systèmes de rémunération établis par le Conseil de stabilité financière et adoptés par le G­20. Compte tenu de ces principes, la rémunération des dirigeants doit être en grande partie variable, liée au rendement à long terme, et évaluée et versée sur une longue période.

Conformément à la philosophie de rémunération fondée sur le rendement et aux principes du G-20, la rémunération à l’Office d’investissement du RPC est fonction du rendement des placements sur des périodes mobiles de quatre années consécutives.

Le calcul de la rémunération totale tient compte de trois facteurs :
o rendements de la caisse du RPC;
o revenu de placement réel qui excède nos indices de référence du marché;
o rendement par rapport à des objectifs individuels préétablis.


20. Comment les membres du conseil d’administration sont-ils nommés?

Le processus de nomination des administrateurs vise à assurer, chez les membres du conseil d’administration, la présence de compétences ou d’expérience éprouvées en matière de finances de sorte que l’Office puisse atteindre ses objectifs. Les administrateurs sont nommés par le gouverneur en conseil du gouvernement fédéral, sur la recommandation faite par le ministre fédéral des Finances après consultation du ministre des Finances de chacune des provinces participantes et avec l’aide d’un comité des candidatures externe faisant appel au secteur privé. Conformément aux recommandations du Conseil du Trésor au sujet des sociétés d’État, l’Office d’investissement du RPC apporte son aide à l’établissement des compétences recherchées, choisit une agence de recrutement de cadres et gère le processus de recherche de candidats compétents.

Les noms des candidats sont transmis au comité des candidatures externe, qui examine les dossiers et propose des candidats au ministre fédéral des Finances.

Pour de plus amples renseignements, voir membres du conseil.
 

 

 

 

     



Indépendance. Obligation de rendre des comptes. Rendement.

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